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Pas toujours facile pour les médias d’analyser l’actualité. Car les journalistes sont

souvent obligés de réagir en urgence sans avoir le recul nécessaire alors que les experts, appelés à la rescousse, sont parfois enfermés dans leurs compétences.

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Pour tenter de proposer un autre regard, Jean-Noël Dumont, philosophe,

et Philippe Brunet-Lecomte, journaliste, ont décidé de relever le défi. En proposant

chaque mois à Lyon, un moment de réflexion sur un sujet qui domine l’actualité 

sous forme d’un entretien, questions-réponses, avec une personnalité.​

Pas de la philosophie pure et dure à la grecque. Mais de la distance,  un peu de "sagesse" et

de "savoir". Avec une exigence : savoir écouter ceux avec qui on est pas d'accord. 

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Education Nationale, Ukraine, Europe, immigration, dette française, culture... 

Du préfet Didier Leschi  au juriste Gilles Martin-Genier, en passant par les journalistes Jean-Marc Daniel  ou Mohamed Sifaoui... Ils se sont déjà exprimés devant Philo Décrypte. Des interventions publiques suivies d’un débat qui se déroulent le jeudi entre 12h30 et 14h. Enregistrées et rediffusées en podcast.​

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Si vous avez en tête un sujet à traiter ou une personnalité à inviter, faites vos suggestions sur l'onglet contact ou sur p.brunetlecomte@gmail.com​​

Le religieux 

éternel moteur 

de l’histoire 

du monde ?   

 

Philo Décrypte 

invite jeudi 19 mars

Jean-François Colosimo

 

Historien des religions et théologien 

Auteur de nombreux ouvrages

et documentaires sur le fait religieux 

notamment 

«Aveuglements, guerres, religions, civilisations»

Son dernier livre

 «Occident ennemi mondial numéro 1»

 

Editeur, il a exercé des responsabilités 

dans plusieurs maisons d’édition  

CNRS , Stock, Table ronde, Lattès,  Odile Jacob…

avant de devenir aujourd’hui 

directeur général des éditions du Cerf 

Ancien président de l’Institut National du livre

 

Chroniqueur dans de nombreux médias

notamment le Figaro et plusieurs chaines d’information

Converti à l’orthodoxie dans les années 80

il a enseigné la philosophie et la théologie

à L’institut Saint-Serge 

 

Jeudi 19 mars 12h30-14h30

au Collège Hôtel, 5 place Saint-Paul Lyon 5ème

 

En savoir et inscriptions:

www.philo-decrypte.com

ou p.brunetlecomte@gmail.com

Participation libre aux frais
https://www.onparticipe.fr/c/Rb9R66YQ

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Jean-François Colosimo, historien des religions, auteur, éditeur et enseignant

«Un acte de foi»

pour conjurer le déclin

de l’Occident

 

C‘est un historien pas comme les autres qu’invite Philo Décrypte

le 19 mars prochain Jean-François Colosimo, engagé sur le terrain sensible

des religions à une époque où le monde est en mutation avec un Occident

qui perd la main face à de nouveaux empires qui affirment leur puissance.

Un regard lumineux mais très exigeant

 

Ça ne se lit pas comme un polar. Pourtant on n’est pas loin du polar géopolitique avec cet «Occident ennemi mondial n°1» de Jean-François Colosimo car ces 250 pages sont d’une incroyable densité. Une écriture soignée tout sauf dans la facilité et une analyse en profondeur qui révèle une belle intelligence historique. 

D’ailleurs ça commence par un avertissement : «la guerre est déclarée». Guerre contre ces démocraties déclarée par le reste du monde avec en tête cinq vieux empires : Russie, Chine, Turquie, Iran et Inde qui renouent avec leur culture de puissance. Tsariste, perse, ottoman…

 

Dès les premières pages le ton est donné avec cette définition originelle de l’Occident, un point cardinal, l’Ouest où le soleil se couche. Ce qui annonce «le déclin» !

Et cet historien balaye des siècles d’histoire avant de se concentrer sur le 20ème où les cartes vont être rebattues avec «les fondateurs» qui vont réveiller leurs empires : Mao, Lenine, Kemal, Nehru et Pahlavi. Leur point commun : «ils pensent occidental». Obsédés par la modernité. Athées décidés à éradiquer la religion. Ils vont alors mettre en place «un Etat absolutisé» pour soumettre leurs peuples et les embrigader.  

L’Europe coloniale, perd alors peu à peu la main, notamment la France et l’Angleterre qui ont imposé leur «modernité triomphante» au nom de la raison et des Lumières. Pour «civiliser ces barbares» en humiliant ces vieilles cultures et en bouleversant l’organisation de ces sociétés traditionnelles. Un tiers de la population mondiale sous leur emprise ! «Arrive immanquablement le moment où un asservissement tourne à un soulèvement» Dès la fin de la première guerre mondiale, ça commence à craquer. Tandis que les Etats Unis prennent le relais avant de s’imposer. 

Une carte qui se dessine au fil des pages. Par exemple cette Amérique sans frontières terrestres ou presque, protégée par deux océans, notamment le Pacifique qui la fait pencher vers l’Asie. Une Asie où surgit «l’exception japonaise» qui n’est jamais tombée dans les pièges occidentaux en préservant son identité, sa culture. 

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"La politique se fait mystique..."

 

Mais cet historien des religions met l’accent sur ce qui, pour lui, est essentiel : la dimension religieuse de cette formidable mutation. 

Avec aujourd’hui des dirigeants, de Poutine à Xi en passant par Erdogan, Modi et Khamenei, qui vont s’imposer en cultivant un nationalisme appuyé sur la religion pour légitimer leur autocratie et mobiliser leurs peuples. Islam, bouddhisme, orthodoxie… Tout est dans cette sentence qui trône au terme de ce livre et qui donne la clef de cette renaissance des empires :  «La politique se fait mystique et se sacralise tandis que le mystique se désacralise et se fait politique». 

La religion devient alors «le carburant» de ces autocrates. Face à un Occident arrogant qui a perdu sa boussole.   

 

A la fin du 20ème siècle, les démocraties  pensaient avec la chute du mur de Berlin avoir triomphé du communisme, le seul système qui lui tenait tête. En célébrant la fin de l’histoire qui débouchait sur une mondialisation heureuse. «Illusion» souligne Jean-François Colosimo. En quelques décennies, le reste du monde se met à détester ces démocraties qui continuent à lui faire la leçon. Au nom des droits de l’homme. 

D’où «le grand réarmement» de cette «coalition des néo-empires » contre  «un même ennemi qui a tout d’un bouc émissaire». Avec en prime une obsession nucléaire. Et la volonté de ces anciens colonisés de se venger au fond d’une «espérance» déçue.  

 

Un tableau noir, très noir où celui qui s’est converti à l’orthodoxie dans les années 80, se garde bien de lancer un appel pour sauver cet Occident en déclin qui, suggère-t-il, mérite largement son sort car «vidé de son âme par son matérialisme» et discrédité par son «évangile de la prospérité» qu’il a cru pouvoir imposer à toute l’humanité.  

Et Jean-François Colosimo conclut cette réflexion exigeante sur «la solitude de France» qui doit renouer avec «une certaine idée de la France» pour «réarmer sa puissance» et «redéployer son influence» en Europe mais aussi dans le Monde «sans s’aligner sur quiconque» pour privilégier «une intelligence multipolaire». Avec la conviction que «la liberté des peuples» peut «contrarier naturellement la dictature des empires». Ce qui exige «quelque chose de l’acte de foi».

 

Voilà pourquoi  Philo Décrypte a invité 19 mars cet historien inspiré. En lui posant une question à sa hauteur : Le religieux éternel moteur de l’histoire du monde ? Question qui en provoquera inévitablement d’autres : Comment les religions peuvent-elles s’affranchir du politique ? Le rôle qu’elles doivent alors jouer ? Et les limites qu’elles doivent respecter ? Mais peuvent-elles renoncer à étendre leur influence ? Quel avenir donc pour la laïcité ? Et quelle laïcité ? Et dans ce monde au bord de l’explosion, quelles sont les raisons d’espérer ? 

Les démocraties

sont-elles condamnées ?

 

Auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur la démocratie,

la sociologue Dominique Schnapper a accepté un entretien

avec Philo Décrypte assez magistral. Mais un véritable cri d’alarme

pointant les extrémismes qui menacent

«le système politique le plus humain que la modernité a inventé». 

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Quatre mousquetaires en ouverture de ces «Désillusions» : Platon, Aristote, Montesquieu et Tocqueville pour défendre la liberté et l’égalité contre les «excès». Alors la démocratie qui repose sur ces deux «piliers» est aujourd’hui tellement fragile qu’elle semble condamnée par les radicalités qui montent dans les opinions, là où elle est née pour conquérir le monde : son berceau européen. Et difficile d’être optimiste en refermant ce livre. Difficile même de ne pas    avouer qu’on est dans une impasse, sans issue à moins d’un sursaut. 

Un mot d’abord, sur le style de ces 273 pages. Simple et clair pour un sujet lourd et complexe. Un signe déjà que cette sociologue ne parle pas simplement pour sa chapelle. Logique vu l’importance de cette question qui doit interpeller tous les citoyens. 

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D’ailleurs, le sens des mots est, pour elle, une exigence préalable avant de plonger au coeur d’une réflexion sans tabou.  Un mot clef d’abord, citoyenneté justement qu’elle définit comme la conscience d’appartenir à une «collectivité historique». Pas simplement une identité : langue, religion, territoire, ethnie…. Ni une «uniformisation» mais «un enracinement» qui au lieu d’enfermer permet de reconnaitre la diversité et de la «transcender» dans l’universalité. C’est toute la modernité de cette citoyenneté qui libère mais qui impose de reconnaître l’autre. 

C’est aussi l’enjeu pour cette «utopie» confrontée à la réalité. Comment ça peut marcher ? Démocratie représentative répond celle qui a été membre du Conseil Constitutionnel, en précisant que c’est «la seule forme de démocratie qui ait subi l’expérience de l’histoire». Ce qui permet une délégation d’autorité pour dégager non pas un consensus mais une majorité qui respecte les minorités. Minorités dont la tentation est souvent de contester cette démocratie jugée formelle. En exigeant toujours plus de liberté et d’égalité. 

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                         Un égalitarisme «destructeur des singularités»

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Y compris en piétinant les réalités. Exemple, le fameux 13-7-3 que Dominique Schnapper oppose à tous ceux qui disent qu’en France, les inégalités sont de-plus-en-plus-fortes. Or sur la base d’une étude de l’INSEE, elle souligne que les revenus des 10% les plus riches sont 13 fois plus élevés que les revenus des 10% les plus pauvres. Mais cet écart est ramené à 7 si on prend en compte les aides sociales et à 3 en valorisant les services publics.  Ce qu’elle appelle des «tensions entre ambition de l’égalité et réalité des différences». Tensions d’autant plus fortes que «c’est quand les égalités diminuent qu’elles deviennent de plus en plus insupportables». D’où cette «passion égalitaire» qui conduit à nier que « les hommes n’ont pas tous les même capacités physiques, intellectuelles…» Avec en perspective, le risque majeur que cet égalitarisme soit «destructeur des singularités». 

 

Une analyse méthodique où perce une inquiétude déclinée tout au long de cet ouvrage : les contestations de la démocratie sont de plus en plus radicales. D’autant plus qu’elle peuvent s’exprimer librement ! Ses détracteurs n’acceptant pas les «limites» nécessaires dans une démocratie «réglée» c’est à dire structurée autour de règles communes et acceptées. Ce qui génère «des indignations à la moindre contrainte»  Une démocratie «extrême» qui affaiblit la démocratie et menace même son existence.​

Les signes de cette «démocratie affaiblie» ? Baisse de la participation aux élections, contestation de leurs résultats, polarisation des débats, appels à la rue doublés d’une certaine indulgence pour la violence alors que la légalité n’est plus automatiquement légitime et que se développe une démocratie d’opinion avec multiplication des sondages… Résultat : «le différent politique fait place à la haine». Couronné par l’émergence d’un «relativisme culturel» affirmant que la démocratie n’est qu’une invention occidentale surtout portée par «une supériorité technique». Une critique de la démocratie elle même et non plus simplement de ses dysfonctionnements 

Exemples à l’appui, elle pointe cette «dérive» woke contre toutes les injustices : race, genre, sexualité… Pour promouvoir «une victimisation» générale. De la compagnie Luftansa qui proscrit les «mesdames et messieurs» aux physiciens qui refusent de nommer les «trous noirs». Avant d’insister «tous les blancs ne sont pas racistes, tous les hommes ne sont pas dominateurs…» Drapeau de cette cette croisade contemporaine : «le privilège blanc» dénoncé comme «le péché originel». Avec sur le banc des accusés cette colonisation à l’origine de tout. Pourtant, souligne Dominique Schnapper, cette colonisation n’est pas vraiment un particularisme européen : colonialisme japonais en Asie, colonialisme arabe en Afrique… Mais inscrite en profondeur dans l’histoire de l’humanité. 

 

Cette exigence toujours plus forte d’égalité conduit à une remise en cause du mérite et des singularités pouvant déboucher sur l’effacement de toute diversité. Et la dilution des responsabilités personnelles. Alors que l’exigence de liberté toujours plus forte conduit à une remise en cause de toute hiérarchie donc de l’autorité, ce qui peut déboucher sur l’anarchie.

Avec deux périls majeurs qui se dessinent dans ces «Désillusions de la démocratie» : une dérive identitaire et une dérive autoritaire.  

Perspectives sombres donc, d’autant que les économies libérales étroitement associées à ces démocraties sont aujourd’hui fragiles, donc plus capables de générer une croissance pour financer les exigences de «bien être matériel» toujours plus fortes et plus égalitaires. Renforcées par certaines dérives : financiarisation du système, domination de quelques géants des nouvelles technologies…

                            

 «Une éventualité raisonnable»

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Mais pour cette sociologue qui a été l’élève de Bourdieu avant de s’en affranchir, le plus grave dans cette radicalisation c’est qu’elle simplifie : «En interprétant toutes les relations sociales selon la seule opposition binaire dominés-dominants, ils évacuent la complexité des relations entre les individus et entre les groupes». Alors que «la complexité permet de rendre compte de la réalité». 

Dans la foulée, elle estime que «juger le passé avec les valeurs du présent», relève de «la barbarie» en soulignant qu’on assiste aujourd’hui à un retour du religieux. Notamment aux Etats Unis où la passion éclipse la raison. Et elle cite un auteur qui ne lui pas étranger, puisque c’est son père, Raymond Aron, grand penseur du libéralisme qui déjà au milieu du siècle dernier insistait sur ces «religions séculières» qui prennent en otage le monde, c’est à dire «les doctrines qui prennent dans les âmes de nos contemporains la place de la foi évanouie et situent ici-bas dans le lointain de l’avenir, sous forme d’un ordre social à créer, le salut de l’humanité».

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«La démocratie pourra-t-elle résister à ses démons ?» s’interroge celle qui a écrit une vingtaine d’ouvrages sur la démocratie en se demandant si «les démocrates sont-ils prêts à combattre» Alors que les dictatures se réjouissent de voire «les démocraties se trahir elles-mêmes» en invoquant la «décadence» et l’impuissance de cet Occident détesté non seulement par les grands pays totalitaires comme la Chine, la Russie, l’Iran… Mais aussi par les pays du Sud Global. 

 «Le risque de décomposition des sociétés démocratiques» conclut Dominique Schnapper est «une éventualité raisonnable». Ce qui, pour elle, scellerait la fin des «principes qui ont fondé l’Occident depuis le Renaissance» : «la recherche de la vérité, l’esprit critique et la liberté de penser».

Mais comme elle le rappelle au début cet ouvrage «la critique de la démocratie est née en même temps que la démocratie elle-même» pour lui reprocher au fond d’être «trop ou pas assez démocratique». Trop de liberté et pas assez d‘égalité.  

Reste la fraternité, le troisième fondement de la trilogie citoyenne. Un mot absent de cet ouvrage. Et ce sera la première question que posera Philo Décrypte à la fille de Raymond Aron qui s’est excusée de ne pas pouvoir venir à Lyon pour parler de ses désillusions. En ironisant sur son «âge invraisemblable» qui souligne son incroyable vivacité d’esprit tout en flirtant avec le siècle. Une énergie qui lui permet de défendre avec talent « le projet politique le plus humain que, malgré ses manquements, la modernité a inventé». 

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Ecouter l'entretien  de Dominique Schnapper

en cliquant sur l'onglet podcast

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Podcasts

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​Chaque séquence de Philo Décrypte est enregistré pour réaliser un podcast que vous pouvez écouter en cliquant sur l’onglet podcast. Le dernier mise en ligne :

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Fallait-il organiser un "Nuremberg" du communisme ? 

Oui, pour Thierry Wolton. Une occasion manquée après la chute du mur de Berlin.
Issu de la gauche, journaliste à Libération, époque Jean-Paul Sartre, il a été un des premiers à enquêter derrière le rideau de fer en interrogeant les dissidents. Et il a consacré sa vie à dénoncer ce système, cette idéologie

​                                                      Février 2026​

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Qui est vraiment Marine Le Pen ?

Par Guillaume Hannezo, énarque-normalien, conseiller économique de François Mitterrand à L'Elysée et auteur d'une dystopie surprenante "Marine Le Pen

présidente"   

                                                        Janvier 2026

 

Pourquoi tant de haine ? 

Réponse de Patrick Lemoine

psychiatre et docteur en neuroscience,

spécialiste du sommeil, 

qui a exercé d'importantes responsabilités

hospitalière et enseigné dans de nombreuses université dont Stanford

Expert auprès des tribunaux...

Auteur d'une quarantaine d'ouvrages

dont le prochain à paraitre sur l'intelligence animale. Une intervention passionnante ! 

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                                               Novembre 2025

 

Ce que révèle

l'impasse des retraites 

Réponse de Jean-Paul Delevoye,

ancien Haut commissaire aux retraites

et défenseur de la retraite à points. 

Il parle pour la première fois

depuis sa démission en pointant

derrière cet échec la crise profonde

qui secoue l'univers politique. Et il dresse des perspectives pour une vraie réforme.

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                                               Novembre 2025

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Qu'est-ce qu'être juif ?

Réponse de l'historienne 

Sylvie-Anne Goldberg, chercheuse et universitaire, auteur de nombreux

ouvrages référence dont "Histoire juive

de la France" et "Dictionnaire encyclopédique du judaïsme".

Un esprit ouvert pour une réflexion

toute en finesse et profondeur. 

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                                                     Octobre 2025​​

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Un regard russe 

sur la guerre en Ukraine

Après 27 ans à Paris Match,

Régis Le Sommier, grand reporter

a rejoint Russia Today avant de fonder

le site Omerta pour qui il a  couvert

ce conflit coté ukrainien et coté russe.

Chroniqueur à CNews, Europe 1

et au JDD. 

Un témoignage très alternatif ! 

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                                                Septembre 2025

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Faut-il déclarer

la guerre à l'Algérie ?

Pour répondre à cette question sensible, Piette Vermeren, normalien agrégé d'histoire, spécialiste des pays arabes

où il a vécu pendant une dizaine d'années.

Un  regard alternatif et argumenté

alors que les relations franco-algériennes sont dans l'impasse. â€‹

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                                                           Juin 2025

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Faut-il avoir peur

de Donald Trump ?

Pour répondre Anne Toulouse, une journaliste franco-américaine qui a

écrit trois livres sur Trump,

dont le dernier «L’art de Trumper». 

Un regard original sur le phénomène Trump. Tout sauf politique,

encore moins moral. Mais libre.

Très américain au fond.

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 Mai 2025 

​A quoi servent

les services secrets ? â€‹

C’est la question posée par Philo Décrypte

à Jean Guisnel un des rares journalistes

qui connait bien cet univers qu’il explore depuis près d’un demi siècle

pour Libération puis le Point. 

Alors nuls ces James Bond français ?

Non répond cet expert qui raconte les ratages mais aussi les réussites

dont on ne parle jamais. 

Du vécu et en plus c’est réfléchi.

                                                             Avril 2925

Où va la gauche ? ​

par François Bazin ancien rédacteur en chef du Nouvel Obs et auteur du "Parrain Rouge" sur Pierre Lambert, le gourou du trotskisme qui a formé de nombreuses figures de la gauche et infiltré partis, syndicats et associations de cette famille politique en la radicalisant.

                                                      Mars 2025

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A quoi sert l'armée française ?

par Guillaume Ancel, 20 ans sous les drapeaux, aujourd’hui chroniqueur militaire sur France Info et France 5,

il répond en dressant un état des lieux inquiétant et en proposant une solution audacieuse...

                                                       Février 2025

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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​​​​Le nouveau SOS de Julien Dray​

Fondateur de SOS Racisme, Julien Dray parle du courage et politique.

Le jour du refus PS de censurer

le gouvernement Bayrou.

Alors qu’il vient de publier un livre sévère sur Jean-Luc Mélenchon. Une analyse brillante, ponctuée d’anecdotes surprenantes de ce "Baron Noir"

très actif dans les coulisses

de cette gauche en crise. 

                                                     Janvier 2025

 

Narcotrafic de plus en plus violent

et de plus en plus tentaculaire

par Jean-Michel Décugis, grand reporter au Parisien, 30 ans d'enquête sur le terrain. auteur de "Tueurs à gages".

Il raconte. Des témoignages étonnants et un diagnostic inquiétant  

                                               Décembre 2024 

 

 Justice et politique

par François Falletti, ancien procureur

général de Lyon, Aix et Paris qui analyse

les relations compliquées entre ces deux univers. En évoquant le procès

de Marine Le Pen.

                                                   Novembre 2024

 

Le Hamas dans l’impasse

par Mohamed Sifaoui, journaliste et spécialiste de l’slamisme qui vient de publier un livre sur ce groupe terroriste au coeur du conflit au Proche Orient

                                                        Octobre 2024

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Cinéma en coulisses

par Thierry Frémaux, Festival de Cannes et Institut Lumière, qui vient de publier

«Rue du Premier-Film», parle culture et cinéma. Très librement !

                                                   Septembre 2024

 

La dette française est-elle remboursable ?

Polytechnicien et auteur de «L’argent magique» l’économiste Jean-Marc Daniel répond à cette question tabou au coeur

du débat politique

                                                              Juin 2024

 

​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​L’Europe peut-elle mourir ?

Prof à Sciences Po Paris, auteur du livre référence "Quel avenir pour l'Europe"

et consultant LCI, Patrick Martin Genier répond à la veille des élections européennes

                                                               Mai 2024

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​​​​​​​​​​​​​​​​​​Faut-il avoir peur de l’Islam ? Scientifique, enseignant pendant des années en Algérie puis professeur à l’Ecole Centrale, Guy Stremsdoerfer chrétien engagé qui a écrit plusieurs ouvrages sur l’Islam répond

à cette question sensible.
                                                             Avril 2024
 

Faut-il privatiser

l’éducation Nationale ?

Philosophe et pédagogue, Jean-Noël Dumont, est bien placé pour répondre à cette question un peu provocatrice.

Alors qu’on s’interroge sur les faiblesses

de l’enseignement public

                                                             Mars 2024

 

Immigration,

entre fantasme et déni

Par Didier Leschi, directeur de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégra-tion, auteur du "Grand dérangement»

Une analyse très argumentée de la situation 

tirée de son expérience. Combinant ouverture et fermeté.

                                                         Février 2024

Terre et Guerre,

Jean-Noël Dumont, agrégé de philosophie, inaugure les séquences de Philo Décrypte

en analysant les conflits en cours au delà

des discours guerriers : Ukraine, Proche Orient…             

                                                        Janvier 2024 â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹â€‹

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 Guillaume Ancel  
et Didier Leschi

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Thierry Frémeaux
et Mohamed Sifaoui

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   Vos commentaires et suggestions sur l'onglet contact

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Julien Dray, jeudi 16 janvier 2025 au cours de son intervention devant Philo Décrypte 

sur le courage en politique, à Lyon au Fourvière Hôtel

Philo Décrypte

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